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Si le Christ naissait mille fois à Bethléem, cela ne servirait à rien s’il ne naît pas aussi dans notre cœur
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L’intégration de l’Être et du Savoir

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Écrit par Éditeur VOPUS   
L’intégration de l’Être et du Savoir

Il est nécessaire de comprendre le travail que nous sommes en train de réaliser sur nous-mêmes dans la Gnose. Avant tout, il est donc nécessaire, de prendre conscience de ce qu’est le Savoir Ésotérique-Gnostique Initiatique et ce qu’est la Compréhension. Évidemment, c’est seulement de l’ÊTRE ET DU SAVOIR dûment unis que surgit la flamme de la COMPRÉHENSION CRÉATRICE...

Si nous prenions par exemple, une personne commune et courante, une de ces personnes ignorantes pour faire d’elle quelqu’un de meilleur, par où devrions-nous commencer ?

D’un premier point de vue, nous trouverions que cette personne ne sait rien ; ensuite, nous découvririons que l’Être de cette personne n’a aucun développement intime ; alors, nous devons voir le double aspect de chacun, si on veut faire un bon travail.

Nous devrions commencer par l’Être ; puisque cette personne serait pleine de colère, pleine de haines, de rancœurs, d’envies, etc, etc, comment ferions nous pour que cette personne soit meilleure ?

Beaucoup de patience serait nécessaire, non ? Il faudrait éveiller en elle le désir d’être meilleur, c’est seulement après qu’on pourrait lui dispenser la CONNAISSANCE GNOSTIQUE, la Sagesse, le Savoir.

Ainsi, Être et Savoir sont distincts, complètement différents ; et ceci est quelque chose que nous devons essayer de comprendre kabbalistiquement...

Indubitablement, le plus important pour nous les gnostiques, c’est l’Être. A quoi servirait-il de posséder une grande érudition, si nous n’avons pas développé l’ÊTRE INTERNE et si nous possédons, dirions-nous, des défauts horripilants ? Cela ne servirait à rien, n’est-ce pas ?

Quelqu’un qui a étudié beaucoup d’œuvres pseudo-ésotériques, et qui est toutefois capable de voler, de forniquer, de commettre l’adultère… mais qui peut évidemment connaître très bien le Yoga, qui peut avoir lu beaucoup sur la Théosophie, à quoi sert cela? Le plus important c’est l’Être…

NIVEAUX D’ÊTRE

Maintenant, Être et Savoir sont très relatifs ; il existe différents DEGRÉS DE SAVOIR. Il y a des personnes qui peuvent en savoir plus, par exemple en matière de médecine que d’autres ; il y a des techniciens qui en savent plus en matière d’automobile que d’autres ; il y a des astronomes plus érudits que d’autres ; cela est très relatif.

Et pour ce qui est de l’Être, c’est aussi très relatif : certains ont l’Être plus développé que d’autres ; il n’y a pas de doute que l’Être, par exemple, d’un Saint, est plus développé que celui d’un pervers. Il y a des NIVEAUX D’ÊTRE différents, donc cela aussi est relatif.

Toutefois, Être et Savoir, comme je l’ai dit, sont distincts. Nous pourrions dire par exemple, de quelqu’un qui a des connaissances en matière de cosmographie, que ce qu’il sait est vrai ou faux ; nous pourrions dire de quelqu’un qui a une grande connaissance en géographie, que ce qu’il sait est exact ou érroné.

Mais pour ce qui est de l’Être, il n’y a pas de vrai et de faux possible, d’équivoque ou d’exact, mais du bon ou du mauvais : "Un tel est un homme bon», «Un tel est un mauvais homme». Et s’il est très érudit et très sage, mais que c’est un mauvais sujet, on dit de lui que «c’est une mauvaise personne" ; mais si c’est un bon sujet, on dit de lui que "c’est une bonne personne".

Ainsi, cela est différent ; les termes pour désigner l’Être ou pour désigner la connaissance sont différents...

Dans la Gnose, on a besoin d’un équilibre très spécial; on a besoin, pour entrer dans ces études et dans ces travaux dans lesquels nous sommes, d’être parvenu au niveau qu’on appelle "LE BON MAÎTRE DE MAISON".

UN PHARISIEN

La notion de «Bon maître de Maison», dans les Évangiles est intéressante ; c’est quelque chose qui nous invite à la réflexion...

Nous savons que le Bon Maître de Maison pourrait devenir quelqu’un de meilleur s’il y aspire ou s’il le souhaite ; mais s’il n’a aucune ASPIRATION SPIRITUELLE, évidemment, il se convertit en un Pharisien qui doit involuer dans le temps ; de sorte que, du Bon Maître de Maison peut sortir UN INITIÉ OU UN PHARISIEN.

Dans tous les cas, pour entrer dans ces études Ésotériques-Gnostiques, on a besoin d’être parvenu au niveau de Bon Maître de Maison. Un type lunatique, par exemple, capricieux, difficile, n’est pas précisément un élément qui peut servir pour ces études dans lesquelles nous sommes ; un sujet qui n’accomplit pas ses devoirs dans le foyer, qui est un mauvais père, une mauvaise épouse ou un mauvais époux ; qui traite mal le conjoint, qu’il soit homme ou femme, ou qui abandonne son foyer pour tel ou tel motif, n’est évidemment pas un Bon Maître de Maison.

Il y a bien sûr, dans ce que je dis, certaines exceptions très justes, mais je parle de manière générale, parce qu’il ne servirait à rien d’être un Bon Maître de Maison si notre femme nous est infidèle, comme on dit vulgairement, non ? "Si elle nous mets de bonnes cornes", non ?

Quelqu’un d’ici a sorti une plaisanterie très sympathique, qui disait :

Le mariage ce n’est pas la Corne d’Abondance, mais c’est l’abondance de cornes...

Il ya beaucoup de vrai dans ceci, bien que cela paraisse une plaisanterie; ça ne servirait à rien donc, que l’homme soit très fidèle et que sa femme lui mette des cornes, ou vice-versa. En tout cas, on a besoin d’être un Bon Maître de Maison : une personne décente, équilibrée, avant de pouvoir entrer sur le Sentier de la Gnose...

Comme je ne cite ni prénom ni nom, évidemment je ne critique personne ; je mentionne la «caractéristique» et pas le «Saint», (ce n’est pas important)...

Ce que je veux vous dire encore, c’est que cet homme bon, s’il se veut étranger à un fanatisme (il était végétarien) savait, il n’ignorait pas qu’il fallait dissoudre les différents éléments inhumains qui constituent l’Ego, mais il maltraitait son épouse et ses enfants ; ceux-ci souffraient l’indicible...

Cet homme bon, donc, était millionnaire, immensément riche, mais malheureusement, chez lui abondait une certaine misère; sa malheureuse femme n’avait ni argent disponible, ni de quoi se vêtir, mais lui avait "des désirs de parvenir au Père"...

Il pratiquait, ça oui, le Sahaja Maithuna avec n’importe quelle femme qui passait, mais il était très beau et "il voulait parvenir au Père" ; il défendait l’amour, comme base de tout ce qui est, a été et sera, mais il fouettait horriblement ses enfants...

Un jour j’ai acheté deux petits oiseaux ; un vendeur d’oiseaux qui passait près d’ici me les offrit et je les achetai ; je ne les ai pas acheté avec l’intention de les garder enfermés toute la vie dans leur cage, non : je les achetai avec l’intention de leur apprendre à voler -parce qu’ils avaient bien perdu cette aptitude- et dès qu’ils sauraient, de les mettre en liberté.

Durant quelques jours je les sortais de la cage, dans l’appartement où je vivais, et ils volaient délicieusement là ; je me sentais très heureux en voyant ces petits oiseaux ; je les gardais seulement pour qu’ils s’entraînement avant d’ouvrir les fenêtres pour qu’ils s’en aillent, car leur vol était encore très maladroit.

NIVEAUX D’ÊTRE, échelle

Un jour, parmi tant d’autres, ce bon homme, touché par ces oiseaux, vint me voir en me disant :

– Je viens te demander de la compassion pour ces créatures que tu gardes enfermées dans cette cage, prisonnières sans avoir commis aucun délit ; je viens te demander de leur rendre la liberté.

Ma réponse fut :

– Je les ai achetés pour cela, pour les mettre en liberté ; je les ai achetés à un vendeur d’oiseaux… Maintenant je te demande : pourquoi ne fais-tu pas la même chose, alors qu’ici passent tant de vendeurs d’oiseaux ?...

L’homme a gardé le silence ; je n’ai jamais réellement vu qu’il s’était fait le défenseur de ces oiseaux. Il était immensément riche, et vraiment, il ne manquait jamais de vendeurs d’oiseaux par ici ; c’était facile d’acheter une cage et de mettre les oiseaux en liberté, mais lui s’était focalisé uniquement sur "mon erreur"...

Bon, enfin, un jour, qu’importe lequel, les oiseaux furent prêts, j’ouvris la fenêtre pour qu’ils s’en aillent ; ils partirent naturellement ; ils ne sont jamais revenus ; je les avais bien entraînés à voler et ils purent partir heureux.

Quel soulagement ! Il semble que mon ami se sentit très soulagé d’avoir mis ces oiseaux en liberté, mais jamais je n’ai vu qu’il faisait la même chose ; avec tous les vendeurs d’oiseaux qu’il y a dans les rues, qui passaient dans cette rue, je ne l’ai jamais vu acheter quelques-uns de ces oiseaux, mais il "aspirait à parvenir au Père", il faisait beaucoup d’exercices ésotériques, etc., etc.

Et un jour parmi tant d’autres, le père de son épouse mourut, c'est-à-dire son beau-père ; laissant à son épouse une modeste fortune. Immédiatement, il exigea que sa femme lui remette tout ce qu’elle avait reçu en héritage, qu’elle le lui donne à lui ; il a prétexté, qu’il était son mari, et que c’était lui qui devait avoir ce capital en son pouvoir : quelques belles terres, un ranch très beau, etc., etc.

Naturellement, la pauvre femme réagit un peu, pensant en elle-même : "Si cet homme est un ogre, que puis-je espérer de lui ? Et s’il m’enlève ce que m’a laissé mon père, que ferai-je donc le jour où il me mettra dehors à coups de pieds ?" Et finalement, elle résolut de lui offrir seulement une petite somme, quelque chose comme cinquante mille ou cent mille pesos, rien de plus, pour le contenter; il est clair qu’à cette époque, cinquante mille ou cent mille pesos c’était quelque chose de terrible...

Vous rappelez-vous qu’il y a quelques années il y avait un dicton qui disait : "Il n’y a pas de général qui résiste à un coup de canon de cinquante mille pesos ? C’était vrai non ?"

Bon, l’homme était furieux contre la malheureuse femme, et il exigea qu’elle signe le divorce. Comme elle ne voulait pas divorcer, il lui dit donc: "Bon, si vous ne divorcez pas, si vous n’acceptez pas le divorce, alors nous n’avons qu’à aller devant…" (bon, ces juges où les litiges sont débattus, je ne me rappelle pas de leur nom, maintenant)...

Il divorça. Indubitablement, ses enfants durent passer par beaucoup de souffrances, et à la fin, la malheureuse femme s’en alla vers sa terre...

Que croyez-vous ? Mais lui avait une attitude très mystique, ineffable ; il me parlait seulement de choses Divines, du Sentier qu’il voulait parcourir, de l’Amour qu’il ressentait pour son Père qui est en Secret. Malheureusement, sa fillette d’un côté, ses fils de l’autre, sa pauvre femme confuse parce qu’elle ne lui avait pas remis sa fortune...Mais lui était un "Saint", il voulait suivre ce Sentier Purissime qui mène à l’Autoréalisation Intime ; il pratiquait la Méditation trois ou quatre heures par jour ; la Magie Sexuelle, ça oui, avec qui se présentait, mais lui restait un "Saint"...

Bon, j’ai dit ceci, mais je n’ai pas cité de prénoms ni de noms ; donc je ne critique pas ; si je citais des prénoms et des noms je ferais une bêtise ; mais non, je ne cite pas de prénoms ni de noms. Je vous répète donc : je fais le récit en montrant «les caractéristiques», mais pas "le Saint"...

La crue réalité des faits, c’est que cet homme n’était pas le Bon Maître de Maison ; quand on ne sait pas être le Bon Maître de Maison, il est clair qu’on n’est pas non plus préparé pour avancer sur le Sentier du Fil du rasoir...

Je l’ai rencontré par ici un jour parmi d’autres ; il m’a posé des questions sur l’Ésotérisme, sur la Gnose, l’Occultisme, sur toutes ces choses...Je lui dis :

Eh bien, j’ai oublié tout cela ; je ne me souviens plus de ces choses ; les conférences que je donnais, c’est du passé, en d’autres temps je ne me souviens plus ; maintenant je me dédie à la politique...

Conclusion, je l’ai coupé comme on dit crûment, non ? Il m’avait convaincu qu’il n’était pas un Bon Maître de Maison et que par conséquent il ne servirait jamais pour ces études ésotériques...

Si j’ai fait ce récit, c’est dans le but que vous compreniez que la base de ces études commence par l'acquisition du niveau de Bon Maître de Maison: bon époux, bon père, bon frère, bon ami ; l’homme qui vit pour son foyer, la femme qui vit pour le sien ; enfin, si la femme n’est pas mariée, et bien elle sera la bonne fille, la bonne sœur, la femme au foyer...

Et si c’est un homme et qu’il n’est pas marié, il sera au moins l’homme bon qui vit pour les siens, ou pour sa famille, et s’il n’en a pas, eh bien il remplira les devoirs qui existent pour toute l’Humanité en général.

Ma Yuan - Peinture China

Mais en général, si on n’a pas atteint le niveau de Bon Maître de Maison, on ne sert pas pour ces études ; il faut être une personne décente, qui ne soit pas lunatique, une personne équilibrée, etc.

Bon maintenant, il y a aussi quelque chose de très intéressant, c’est ce qu’on appelle le "CENTRE MAGNÉTIQUE" ; certaines personnes ont ce Centre Magnétique, d’autres personnes ne l’ont pas.

En général, quand on sent de l’attraction pour ces études, c’est parce qu’on a le Centre Magnétique établi dans notre psyché ; sinon, on ne sentirait aucune attirance.

Je me rappelle comment est née en moi l’attraction pour ces études. Bon, j’ai changé de corps, je vous le dis, sincèrement, à volonté; je me suis mis dans ce corps volontairement; j’ai laissé le corps passé volontairement, et j’ai pris celui-ci volontairement; mais j’ai senti, dans ma présente existence, ce "tiraillement" comme on dit, pour les Études Ésotériques Gnostiques; quand j’étais encore un enfant, d’environ huit ans, je suis allé à la campagne, et au contact de la Grande Nature, en contemplant un lever de soleil, j'ai senti un pressentiment terrible et jusqu’à me faire mal au cœur ; l’aspiration pour les choses Divines et je me suis vu moi-même complètement, en ces instants…

...En lisant un livre sacré vous sentez le désir d’en savoir plus et pour un instant, il semble que vous vous voyez vous-mêmes ; vous avez ce CENTRE DE CONSCIENCE...

Si vous avez senti une fois ce «tiraillement», vous comprenez ce que je suis en train de dire. Ainsi, il est très important d’avoir un centre de Gravité, un Centre Magnétique formé, parce que grâce à cela, on vient à ce genre d’études.

Oui, mes chers frères, ce que nous autres voulons, c’est avant tout parvenir à l’UNITÉ DE LA VIE LIBRE DANS SON MOUVEMENT. Malheureusement, à l’intérieur de chacun de nous, à l’intérieur de chaque personne, il y a beaucoup de personnes ; nous ne jouissons pas d’une véritable INDIVIDUALITÉ SACRÉE, mais dans certains moments de suprême douleur, nous sentons qu’au fond, nous avons une Individualité Sacrée...

Malheureusement, je vous le dis : nous sommes nombreux, c'est-à-dire que chacun d’entre nous est beaucoup de monde, est légion...

Magdalena - Antonio Canova

Ce que nous voulons c’est atteindre l’Unité de la Vie, nous intégrer, nous convertir en Individus Sacrés, et cela est possible en travaillant sur nous-mêmes, en éliminant nos propres erreurs psychologiques ; si nous y parvenons, nous nous convertissons en Individus Sacrés...

La différence entre une personne et une autre personne est dans les différents Niveaux d’Être. Plus on est près de l’Individualité Sacrée, naturellement plus on est exalté ; plus on est loin de sa propre Individualité Sacrée, plus bas est notre niveau  Niveau d’être.

Je suis sûr que la connaissance que nous donnons aux autres, ne sera pas assimilée par tous de manière absolument égale ; chacun l’assimilera en accord avec le Niveau d’Être dans lequel il se trouve. Certains le comprendront plus, d’autres moins ; il est impossible que tous le comprennent ou l’assimilent de la même manière.

Donc, comme le temps nous presse, et qu’il est le pire bourreau que nous ayons, nous conclurons en disant que c’est seulement en unissant l’Être et le Savoir qu’on parvient à la COMPRÉHENSION VÉRITABLE, et c’est seulement avec la Compréhension Véritable que nous pouvons travailler sur nous-mêmes pour passer à un niveau d’Être, ou à d’autres Niveaux d’Être plus élevés.

Nous avons besoin d’être intègres, uni-totaux, et cela est seulement possible en montant par différents échelons qui forment les Niveaux de l’Être.

LE SENTIER COMMENCE À LA MAISON, et si les conditions que nous avons chez nous sont néfastes, c’est d’autant mieux pour nous ; cela veut dire que le GYMNASE est supérieur. Quand on vit en fonction du Travail Ésotérique et pour le Travail Ésotérique, évidemment plus le Gymnase est dur, mieux c’est...

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